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trajectoire droite est facile à contrôler,
à répéter sans erreur mais
elle ne pardonne rien par manque deffet.
tous les impacts doivent être extrêmement
précis et les boules arrivant en plein
sur la quille de tête provoquent très
souvent des splits. Sauf sur les spares, vous
ne la verrez pas lors de matchs professionnels.
La trajectoire « en crochet »
est certainement la meilleure en ce sens quelle
permet un bon brassage des quilles, évite
quelques splits lors dimpacts trop « en
plein » sur la quille de tête,
ceci grâce à un angle dattaque
plus large. De plus, la position du pouce à
10 heures est la position morphologiquement
la plus naturelle, cest celle que la plupart
des êtres humains ont de naissance. Doù
une certaine facilité dans la répétition
du geste, ce qui est primordial au bowling.
Vous le verrez souvent dans la retransmission
des rencontres et championnats amateurs, chez
les « pros », elle a encore
cours chez les seniors, la plupart des jeunes
préférant la trajectoire « en
courbe ».
La trajectoire « en courbe »
est sans aucun doute la plus « télégénique »,
la plus spectaculaire, sans doute la plus
efficace mais réservée à
une élite, car son exécution
et surtout son contrôle - requiert des
qualités physiques exceptionnelles pour
pouvoir maintenir une vitesse suffisante malgré
leffet. La boule attaque la « poche »
avec un meilleur angle et plus de rotation,
donc un excellent brassage des quilles, mais
handicape le joueur sur le plan, de la précision.
Cest aussi ce qui explique que, brusquement
,après une série de coups superbes
un abominable split apparaisse ou quune
boule file directement dans la rigole
Pour cette trajectoire le joueur part à
contre piste et lâche sa boule avec le
pouce à 9 heures tout en utilisant son
bras et son poignet dans des positions particulières
et difficiles imiter.
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